Destinations principales: La Papouasie Nouvelle Guinée

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La Papouasie Nouvelle GuinéeIrian Jaya / Papouasie Occidentale est une province située à l’extrême occident, la plus grande région de l’Indonésie. C’est une zone du monde tellement reculée, accidentée et changeante mais ses habitants ont un rare sens de l’unité et de l’amitié.Vous les trouverez très chaleureux et obligeants. Irian Jaya compte plus de 250 tribus différentes, chacune avec sa propre langue, culture et mode de vie. Les traditions indigènes des régences de Jayawijaya et Paniai vous feront penser au moyen-âge, hormis celles des régions côtières, avec leurs attractions uniques et très agréables. La nature originale vous permet toujours de contempler un monde sauvage incroyable et merveilleux, avec ses grandes étendues de forêts tropicales vierges de tout dérangement, les plus vastes au monde, l’immense diversité de la faune et de la flore et il s’agit de l’un des trois lieux au monde où l’on trouve des glaciers équatoriaux. Un autre aspect unique d’Irian Jaya est que cette région, la Papouasie Occidentale, compte plus de 650 espèces d’oiseaux différentes, parmi lesquels des oiseaux de paradis, Ptilonorhynchidaes, Gouras, Cassoars, etc., ainsi qu’une vie marine magnifique et colorée.

La Papouasie est recouverte par une immense forêt tropicale sur près de 75% de sa surface, avec des milliers de spécimens uniques de faune et de flore. Les autres écosystèmes principaux incluent des mangroves et des savanes jusqu’aux hautes terres au climat alpin avec des montagnes recouvertes de neige. La vie sauvage abonde et comprend certaines des créatures les plus intéressantes connues de l’homme. C’est également le cas pour la beauté magique du monde sous-marin de la Papouasie-Nouvelle Guinée, qui accueille des massifs de coraux absolument incroyables.

Jayapura est la capitale et la plus grande ville de cette province. C’est une ville soignée et agréable , construite sur la pente d’une colline surplombant la baie. Les quartiers du Général Douglas Mc Arthur datant de la Deuxième Guerre Mondiale sont toujours là. Le musée de Jayapura est situé dans l’enceinte de l’université de Cendrawasih. La plage de Tanjung Ria fut une base pour les Alliés pendant la Deuxième Guerre Mondiale, c’est maintenant une destination de vacances très prisée qui offre beaucoup de possibilités pour les sports aquatiques.

La tribu Asmat est la plus connue d’Irian Jaya. Ils sont devenus célèbres non seulement pour être des chasseurs de tête, mais aussi en raison de leur magnifique art sur bois. Près de 70 000 Asmat vivent dans un marécage de près de 10 000 kilomètres carrés. Le climat y est chaud et humide.

Leur moyen de subsistance le plus important est la fécule extraite du sagoutier. Le sagoutier abrite également une source très importante de nourriture pour les cérémonies, les larves de cerambyx. Ces larves sont considérées comme un mets de premier choix, 60 jours auparavant, les autochtones coupent des centaines de sagoutiers dans troncs desquels ils percent des trous pour que ces coléoptères y pondent leurs œufs.

Juste avant la célébration, les larves adultes sont récoltées et mangées en grandes quantités dans des bols en bois gravés tout spécialement. Ils ont également d’autres cérémonies en plus de celle-ci, comme par exemple : la cérémonie du nouveau canoë, la cérémonie du Mbis pole, etc

La vallée de Baliem est située au coeur d’une région d’une beauté extraordinaire, dans les hautes terres, à 1.500m. La petite heure d’avion pour y arriver en partant de Jayapura vaut réellement le coup. Et il existe bien d’autres raisons de vouloir visiter la Vallée de Baliem chaque année, comme la longue série d’évènements et de célébrations incluant le FESTIVAL DU MOIS D’AOUT DE DANI. Les natifs de la Vallée de Baliem, qui sont extrêmement accueillants rendront également votre séjour très agréable.

Nous servons également de base pour explorer le sud, le nord, l’est et l’ouest de la fascinante région de DANI. Dans les collines environnantes, les autochtones vous accueillent. La riche culture des Dani et leur mode de vie ajoutent un élément de surprise dans l’exploration de la Vallée de Baliem, plus encore que n’importe où ailleurs en Indonésie, c’est la combinaison d’une culture très ancienne et d’une nature à la beauté saisissante, réunissant tous les avantages de vivre dans la dernière décennie d’une tribu primitive.

L’architecture et l’art Dani préservent un style unique digne du moyen-âge. Arcs et flèches, kotekas (pour protéger le pénis), brassards, haches en pierre, colliers à partir de dents de cochons ou de chiens sont le reflet de la sculpture traditionnelle Dani et attirent des visiteurs venus du monde entier. La Vallée de Baliem permet également de magnifiques randonnées et des heures de trekking dans la jungle plus profonde.

Les Korowai et les Kombai sont toujours en mouvement d’un endroit à un autre afin d’être toujours le plus proches possible de la nourriture et des animaux que fournit la nature. Both Les Korowai tout comme les Kombai sont des chasseurs-cueilleurs, et ils se déplacent et construisent de nouvelles maisons dans les arbres tous les trois ans. Pour cette raison, nous ne déterminons pas à l’avance le lieu de notre destination ou les activités que nous faisons au jour le jour.

A notre arrivée à Yaniruma, nous prévient s’il y a de nouvelles informations concernant les régions Korowai et Kombai, ainsi que sur les habitants et leurs cabanes dans les arbres, ou bien si une cérémonie de dégustation de larves de sagou doit avoir lieu dans les environs. La dégustation des larves de sagou est la cérémonie rituelle principale dans les tribus Korowai et Kombai pour renouveler leur monde et leur relation avec Dieu/l’Esprit et resserrer les liens au sein des clans ou des groupes.

Nous allons nous arranger pour visiter le lieu où aura lieu la dégustation et vivre une expérience inégalable auprès de ce peuple. Pendant la dégustation, l’hôte de la cérémonie servira de nombreux mets, y compris les très appréciées “larves de sagou” aux invités et chacun portera ses plus beaux atours et participera à la danse.

Les vêtements traditionnels Korowai sont très simples, les hommes portent un morceau de feuille ou  une petite gourde pour couvrir leur pénis et les femmes portent une jupe en feuilles de sagou tissées. La tribu Kombai porte la même chose que les Korowai mais, certains hommes Kombai portent une tête de calao à la place de la gourde pendant la durée de la cérémonie.

Biak : une ville construite sur le sol rocailleux d’une île portant le même nom que la baie de Cendrawasih, c’est l’entrée d’Irian Jaya. C’est une base navale Indonésienne très importante, et sont infrastructure dépasse largement en qualité la plupart des autres bâtiments de la région.

LE JARDIN DES OISEAUX : Il s’agit en fait d’une zone de conservation abritant un grand nombre d’oiseaux tels les oiseaux de paradis, les perroquets "mambruk" que l’on peut trouver presque partout à Irian Jaya. La réserve est située dans le village de Rim, district de Biak Est et est accessible par la route en trente minutes.

La tribu Yali: La tribu Yali a des coutumes similaires à celles du peuple Dani. Les Yali vivent sur les collines et sur des terrains plats. La température dans cette région oscille entre 20 et 30 degrés Celsius pendant la journée et 10-15 degrés la nuit. La population totale de cette région est de 30.000 habitants. Comparés aux Dani, les Yali sont plus primitifs. Ils sont également moins influencés par le monde extérieur. Les plus grands villages de la région sont Angguruk et Kosarek. Les transports aériens vers Angguruk ou Kosarek sont assurés par le charter de Mission Aviation Fellowship (MAF)

Les versions des Yali du sud des mythes Yeli ainsi qu’elles sont racontées à Ninia et à Holuwon connaissent un certain nombre de variations (et diffèrent bien entendu de celles recueillies par Zollner pour Angguruk). A Ninia, les trous/terriers Yeli (étant devenu un "wam" [cochon]) dans la montagne (à partir de la région d’Angguruk/Pronggoli) pour rejoindre Ferawe/Seimu (Seima). Les personnes qui en sortent sont précipitées jusqu’en bas de la vallée par le Balim et grimpent ensuite pour aller passer leur première nuit à Yalisili (au-desus de Holuwon).

Puis le mythe décrit comment les ancêtres ont remonté le Heluk et se sont installés dans cette région – en particulier du côté ouest du Heluk. A Holuwon, certaines personnes racontent cette version ou une version approchante; mais les autres traces du Yeli (est devenu un "dabi" [échidné]) voyageant depuis la région de Korupun dans la vallée de Solo, vers le sud à travers Solo jusqu’à atteindre la région d’Uwam (sud-est de Holuwon près de la bouche du Balim) et de là jusqu’à la région de Holuwon.

Donc, dans les deux cas, l’origine se trouve à l’est, même si une migration vient de l’ouest et du nord vers Ninia.

Ce qui est également intéressant est que les peuples de Holuwon qui suivent la même route Seimu-Yalisili-Ninia parlent un dialecte similaire à celui des Ninia Yali, alors que ceux dont la version du mythe est celle de la route  Korupun/Duram-Uwam-Holuwon parlent un dialecte similaire à celui des Seng/Solo Yali. J’ai également rapporté dans le communiqué d’Irian que nous avons deux initiations “secondaires” dans la Vallée de Heluk -- moroal (« murual » pour les Angguruk) et "kwalu". Moroal appartient aux versions de la route est-ouest, et kwalu aux versions Seimu-Yalisili-Ninia track de la tradition Yeli. Ainsi, Kwalu n’est pratiqué qu’à l’ouest de Heluk, mais Moroal est pratiqué dans toute la région sud yali de Solo à Heluk.

J’ai toujours (intuitivement) cru que les informations sur le mythe/la migration avaient un fondement historique. En 1987 alors que je travaillais sur mon Master à l’Université d’Edimbourg, j’ai assisté à un séminaire présenté par un africain de Zambie qui parlait d’un Nouveau Mouvement Religieux et de ses origines mythiques et historiques. Je ne possède pas tous les détails, mais je me souviens que le mythe décrivait la migration d’un peuple depuis la région que nous appelons désormais Egypte, vers l’Afrique Centrale. Il avait donné plusieurs anecdotes linguistiques et d’autres données, mais aucune information scientifique. Une des personnes présentes était un professeur d’histoire qui a immédiatement (et avec véhémence) dénigré la suggestion selon laquelle le mythe contenait une quelconque information historique.

L’africain a été stupéfait de la violence de cette attaque. Pour lui, le mythe et l’histoire étaient liés. Et je pense moi-même que c’est le cas. Les mythes doivent trouver leurs racines dans l’histoire. Bien trop souvent, les occidentaux pensent qu’un mythe n’est qu’un récit fantastique, sans aucune vérité ni fait historique. Ils ne comprennent par que le mythe est un genre qui relie l’empirique au non-empirique, qui utilise pour ce faire des procédés et des images typiques. Son but premier n’est pas historique, mais nier tout aspect historique, je pense, revient à être complètement irréaliste concernant ses origines en tant que tradition orale!

Emplacement

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